Pornochic 19 - Dossier Jade Laroche #3

Publié le par GeekonTunes

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3ème round dans le dossier consacré à Jade Laroche. Après, Mademoiselle de Paris et Une fille de bonne famille, nous nous attaquons à un gros, gros, morceau : Pornochic 19. 

 

La série des Pornochic c'est un peu le passage obligé de chaque égérie Dorcel. Katsuni a eu le sien (n°12), Yasmine (n°14), Melissa Lauren (n°15) etc... Celui de Jade Laroche est le n°19. 

Tout comme la série des Fuck VIP, c'est Hervé Bodilis qui est à l'origine des Pornochic. Chaque film dresse le portrait de l'actrice qui en est la vedette. Il n'y a pas réellement d'histoire à proprement parlé, mais plus des mises en situation. A chacun de ses films, Hervé Bodilis dévoile le côté le plus chic, doux, tentatrice de ses muses. Les scènes sont tournées dans des décors luxueux, d'un certain goût. Un seul mot d'ordre : dessous chics, champagne, Hard and fun ! Pour ce 19ème épisode, c'est au tour de Jade Laroche d'être, le temps d'un film, l'égérie du Pornochic.

 

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Le film est composé de 6 scènes dont 3 avec Jade Laroche. 

La première séquence (ouverture du film) est avec Eric Park. Elle se déroule dans une sorte d'arrière cour totalement exigüe. Bien que l'endroit ne propose pas un espace d'une grande ampleur, la séquence ne manque pas de piquant et nous met tout de suite dans le bain. Avec une séquence de L'été de mes 19 ans (que nous dévoilerons plus tard  ) celle-ci est la plus intense de l'actrice. L'obstacle de la caméra est totalement franchit. Il n'existe plus de frontière. Hervé Bodilis filme du désir pur. Jade Laroche ne cherche pas à séduire qui que se soit (malgré quelques regards caméra), elle n'est pas non plus le seul objet du cinéaste. Hervé Bodilis la met en scène dans cet espace minuscule pour que son corps puisse s'exprimer davantage et se dépasser. Il n'hésite pas à user du ralenti comme pour mieux analyser le corps, comme une sorte de frôlement de la main sur la peau. Pari totalement réussi ! 

 

Depuis le début de ce dossier, nous n'arrêtons pas d'évoquer la force de l'actrice et notamment qu'elle exprime un certain dépassement d'elle-même. Cela vient du fait qu'elle ne joue pas à "l'actrice" justement. Certes il y a une caméra, mais tout ce qu'elle fait, elle le fait avant tout pour elle même. La caméra n'est là qu'en qualité de témoin, de matérialisation d'un désir qui grandit de film en film. 

 

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La seconde séquence est une scène lesbian avec Suzie Carina (Mademoiselle de Paris). 

Alors que la fête bat son plein, le regard de Jade croise celui de Suzie et c'est l'explosion émotionnelle. La proie est dans ses filets et il est désormais impossible de s'en défaire. La scène est intense, le seul petit bémol vient de la position de la caméra. Il n'y a pas une réelle diversité. Le cadrage, la mise en scène de l'espace, semblent moins étudiés que dans la première séquence. Lors de ses scènes lesbian, l'actrice révèle son côté masculin, elle prend les choses en main. Elle met en scène son propre désir. Elle domine clairement le cadre.

 

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La troisième et avant-dernière séquence du film est un threesome avec Alex et James Brossman. La scène est l'expression d'un fantasme entre Jade et Suzie. Cette dernière va jouer le rôle du spectateur en regardant son amante jouer avec deux autres corps. Depuis le début de ce dossier, c'est bien la première fois où l'actrice ne tourne pas avec son compagnon. Son rapport à l'autre va donc s'en trouver changé, les regards ne vont pas être les mêmes. Nous sommes toujours dans un rapport de séduction certes, mais la séquence n'a pas la même force que la première. Elle est plus "classique", ce qui n'est pas péjoratif loin de là. Alors que la caméra semblait totalement inexistante au début du film, elle réapparaître ici. L'actrice cherche, à de nombreuses reprises, le regard de l'autre, la vision de celui qui n'est pas dans la scène. Lehors-champ n'avait jamais autant pris son importance. Quand la fuite du regard hypnotise l'ailleurs ! 

 

Ce que nous pouvons retenir de ce troisième film de l'actrice c'est sa totale compréhension de l'espace et des corps. Elle détruit et reconstruit l'univers comme bon lui semble. Pornochic 19 est certainement l'un de ses films majeurs. 

 

Le film est disponible en VOD sur Dorcelvision

Prix : 9,99€ pour une location ou 24,99€ pour un achat permanent

 

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Le prochain billet sera consacré à l'été de mes 19 ans

 

GOT

 

 

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