Une fille de bonne famille - Dossier Jade Laroche #2

Publié le par GeekonTunes

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Second billet Hot & Shot et seconde partie du dossier Jade Laroche. Après un premier article consacré à Mademoiselle de Paris, nous allons nous intéresser ici à Une fille de bonne famille

 

Réalisé par Max Candy à qui l'on doit dernièrement Ma première orgie (toujours avec Jade Laroche, bientôt sur GeekonTunes) nous emmène dans un univers dans lequel cohabite les jeunes filles aisées ouvertes à toutes propositions et une jeune fille (Morgan Moon) fraîchement débarquée de son monde aseptisé. C'est ainsi qu'elle va découvrir les plaisirs de la chair. 

Nous sommes éloigné de l'esthétique d'un Hervé Bodilis avec une image vaporeuse et une ambiance feutrée. La mise en scène est plus classique et les rapports sont plus captés à l'américain c'est-à-dire proche des corps. Il tente d'enregister une performance. 

 

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Le film est composé de 5 scènes dont 2 avec Jade Laroche. 

La première est une séquence Lesbian avec la star internationnale Tarra White. Cette dernière se déroule dans une salle de bain. Les deux actrices ne tardent pas à s'apprivoiser et à passer à l'acte. Cette première scène est très intéressante car elle allie parfaitement deux caractères diamétralement opposés. D'un côté nous avons Tarra White qui a un côté beaucoup plus dur, rugueux, et de l'autre Jade Laroche qui amène plus de douceur ce qui crée un équilibre parfait et donc une des meilleures scènes du film. 

 

La seconde séquence est hétéro et avec Eric Park (présent dans toutes les scènes hétéro de Jade Laroche). L'action se situe dans un hangar. Eric incarne une sorte de mécanicien qui va tomber sous le charme de la jeune écolière qui cache de nombreuses ressources sous sa combinaison 

Contrairement à la première séquence, la performance des deux acteurs est beaucoup plus dans le rapport de force. C'est une scène intense et l'on sent une plus grande liberté comme s'ils faisaient abstraction de tout dispositif scénique. Tout comme dans Mademoiselle de Paris, Jade Laroche n'apparaît que dans deux séquences et pourtant c'est d'elle dont nous nous souvenons le plus. Ce phénomène s'explique en parti par un potentiel énorme qui ne demande qu'à s'exprimer. plutôt que de tout livrer en une seule fois, elle préfère en semer par parcimonie pour notre plus grand plaisir. 

 

Ce qui sera dit ci-après n'est que mon point de vue personnel, mais pour moi il existe quelques icônes du X français : Brigitte Lahaie, Tabatha Cash, Laure Sinclair et maintenant Jade Laroche. 

Elle se ressemble à différents points de vue et notamment en ce qui concerne le fait d'utiliser la caméra comme témoin et non comme preuve d'une performance.

 

Ce que l'on peut retenir de ce film c'est l'assurance et l'art du teasing dont fait preuve Jade Laroche. Au fur et à mesure des tournages, l'actrice prend de plus en plus de liberté et n'hésite à pas à livrer des scènes dans lesquelles la tension sexuelle est de plus en plus intense. On notera également la séquence durant laquelle elle filme des préliminaires lesbian. Que se soit devant ou derrière la caméra, l'art du teasing est omni-présent. 

 

Petite note spéciale, comme toujours, pour la séquence avec Morgan Moor à la fin du film. 

 

Film disponible en VOD sur DorcelVision 

Prix : 7.99€ en location pour 3h ou 24,99€ pour un téléchargement définitif.

 

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Prochain article : Pornochic 19

 

GOT

Publié dans Dossier Jade Laroche

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